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Stephen King par Steve Schofield
Auteurs

Stephen KING, États-Unis, (1947)

par Frank Brénugat11 octobre 2014

Stephen King est l’auteur de plus d’une soixantaine de romans, dont la plupart ont fait l’objet d’une adaptation cinématographique ou télévisée. Considéré comme un maître incontournable de la littérature fantastique, King se démarque avant toutes choses par la qualité narrative de ses histoires.

 

Biographie

Stephen KingStephen King naît le 21 septembre 1947 à Portland, dans le Maine. Ses parents se séparent deux ans après la naissance de Stephen. Notre auteur ne vit pas une enfance des plus heureuses, entre les absences répétées de sa mère (laquelle vole de petits boulots en petits boulots afin de pouvoir élever ses deux fils dans les meilleures conditions possibles) et les brimades de ses camarades de classe. Afin d’échapper à ses incessantes railleries, Stephen se réfugie dans la lecture. C’est en découvrant une malle remplie d’ouvrages fantastiques qu’il se découvre un intérêt pour cette littérature. King s’exerce à écrire des petites histoires dès l’âge de douze ans. S’ensuivent une brillante scolarité puis de bonnes études universitaires où il obtient une maîtrise en anglais. Exerçant différentes professions, notamment celle de professeur et de concierge, il n’en continue pas moins d’écrire. Son premier livre Carrie paraît en 1974 et connaît d’emblée un franc succès, lequel ne se démentira jamais. La dive bouteille s’est entre temps emparée de King, mais le divin aspect de cette dernière a rapidement laissé la place à une emprise plus infernale. C’est en 1966 que King s’enivre pour la première fois lors d’un voyage en classe de Terminale. L’exercice devient récurrent. « J’aimais simplement boire » (Écriture, p. 124) aime-t-il se raconter durant les douze premières années de sa vie d’homme marié. Les cadavres s’accumulant au fond du garage à une vitesse préoccupante, l’auteur de Shining se découvre alcoolique : « Sainte mère, je suis alcoolique » (Écriture, p. 125). À la dépendance à l’alcool, s’ajoute celle de la drogue. Terrifié à l’idée de ne plus être doué pour son art, King s’essaye alors à tous les produits afin de se réconforter, assurant malgré tout un niveau de compétence acceptable. Il redoute plus que tout de ne plus pouvoir écrire s’il s’interdisait alcool et drogues. Mais la crainte de perdre et son mariage et sa famille finit par avoir raison des deux. C’est avec l’aide de sa femme Tabitha que King se débarrasse définitivement de ses figures démoniaques, dont l’absence tant redoutée ne nuisit finalement aucunement à sa création. On notera que le 19 juin 1999 restera gravé dans les mémoires de King et de son entourage comme une date malheureusement incontournable : lors de sa promenade quotidienne, King est renversé par le propriétaire d’un van Dodge, lequel conducteur possède un solide palmarès puisqu’il comptabilise pas moins d’une dizaine d’infractions au code la route. Trois semaines d’hôpital et cinq « marathons chirurgicaux » (Écriture, p. 340) s’avèrent nécessaires afin de remettre sa jambe en place. De longues séances de rééducation s’ensuivent. Cinq semaines après avoir été renversé, King se remet à écrire, avouant toutefois un rythme moins soutenu qu’auparavant. « Quinquagénaire depuis déjà quelque temps, la vue de plus en plus mauvaise, une patte folle, sans migraine de lendemain de cuite » (Écriture, p. 133), King nous laisse une œuvre considérable. Il vit toujours dans le Maine, à Bangor, dans une superbe demeure victorienne, avec sa femme Tabitha Spruce, laquelle donna naissance à trois enfants : Joe, Owen et Naomi. Guitariste, il voue une passion sans faille pour le base-ball et le rock. Afin d’assouvir ses deux passions, il crée et finance deux stations de radio à Bangor, dont il est le propriétaire : WZON pour les retranscriptions sportives et WKIT, station de rock classique. Il fonde par ailleurs, en 1986, avec sa femme, la Stephen & Tabitha King Foundation, organisme dont les fonds sont consacrés à l’aide aux déshérités de l’État du Maine.

Maison de Stephen King • William Arnold House, demeure victorienne de Bangor, construite en 1854 et achetée par Stephen King en 1980, Maine, USA

Maison de Stephen King • William Arnold House, demeure victorienne de Bangor, construite en 1854 et achetée par Stephen King en 1980, Maine, USA

Œuvre

King est un travailleur besogneux, assidu et d’une constance à toute épreuve. À la lecture de son autobiographie Écriture : Mémoires d’un métier, nous apprenons ainsi qu’il ne repose la plume qu’une fois les deux mille mots journaliers posés sur le papier, bien que le rythme soit plus proche aujourd’hui des mille mots – de l’aveu récent de l’auteur – soit environ 5 pages. Et il n’en faut pas moins, il est vrai, pour un écrivain fort de plus d’une soixantaine d’ouvrages, dont quelques beaux pavés ! Quels qualificatifs accorder à l’auteur fantastique probablement le plus connu au monde ? Incontestablement, l’une de ses qualités les plus reconnues est son sens de la narration. Une fois les plus premières pages entamées, difficile sinon impossible de lâcher prise, tant le désir d’avaler les chapitres est tenace. Les situations du quotidien sont décrites avec une mise en scène fort efficace et les caractères de ses personnages s’avèrent vivants et colorés. Sans oublier son aptitude à susciter le frisson tant convoité, lequel s’immisce et grandit lentement au fil des pages, au cœur d’une contextualisation toujours minutieusement travaillée. À la charge de l’auteur, on pourra regretter un vocabulaire souvent minimaliste, un style familier, aux antipodes d’un Lovecraft par exemple. Mais une telle limite a aussi l’avantage de faire simple et efficace, là où le phrasé d’un Lovecraft pourrait paraître parfois quelque peu boursouflé. King n’a pas non plus la réputation de faire concis. Eu égard à l’épaisseur de certains pavés, on est en droit de se demander s’il est toujours bien raisonnable en effet de vouloir nourrir une pagination qui frise l’inflation… Parmi les aspects les plus notables de l’œuvre kingienne, les lecteurs assidus n’auront pas manqué de remarquer la récurrence de certains personnages d’un roman à un autre. Ou du moins de leurs avatars. En témoigne Dolores Claiborne et Jessie ou encore Désolation et Les Régulateurs. Et notamment le cycle La Tour sombre, où tous les romans de King sont rattachés à une seule et même réalité, dans laquelle se déploient les univers parallèles associés aux romans du maître. Dans une des nombreuses préfaces du cycle, l’auteur qualifiera d’ailleurs ce dernier de « Jupiter du système solaire de mon imagination ». King aime l’Amérique et cela se voit. La plupart des romans ont pour cadre cette dernière avec une nette prédilection pour les petites villes et autres bourgades. Les références à la culture américaine sont légion et mettent souvent en valeur l’aspect de son histoire la plus sombre. Les personnages trahissent souvent l’âme d’une Amérique malade, anxiogène. En cela, ils nous invitent à porter un regard dénué de complaisance sur une société rongée de l’intérieur pas ses démons. Et c’est par cette entrée-là que le fantastique kingien opère sa venue. L’horreur n’est pas tant celle qui provient de l’extérieur sous le couvert d’un quelconque fait surnaturel, mais bien de notre aptitude humaine à jouir de notre libre arbitre, avec toute la cruauté et la barbarie que l’étendue des possibles rend justement possible. Car l’horreur se tapit surtout et avant tout dans la psychè de notre fragile humanité. « Humain trop humain », selon la terminologie nietzschéenne bien rodée. On associe souvent la production kingienne au courant littéraire naturaliste, lequel offre une vision du monde fortement déterministe, mais qui n’occulte pas pour autant la possibilité de l’action humaine au nom d’une morale et d’une conscience autonomes. Et c’est bien toute la question de la moralité qui enserre l’œuvre du maître. Quid de mon action au sein d’un monde dont les tentations les plus faustiennes peuvent me conduire au bord de l’abîme ? Et dans cette confrontation manichéenne entre Bien et Mal, si la résolution moraliste de l’auteur invite souvent le premier à supplanter le second, ce dernier semble toujours être tapi dans l’ombre pour nous inviter à un énième tour de manège…

 

 Bibliographie
  • Carrie, 1976 (Carrie, 1974)
  • Salem, 1977 (Salem’s Lot, 1975)
  • Shining, l’enfant lumière, 1979 (The Shining, 1977)
  • Le Fléau, 1981 (The Stand – Unabriged, 1978)
  • Dead Zone, 1983 (The Dead Zone, 1979)
  • Charlie, 1984 (Firestarter, 1980)
  • Cujo, 1982 (Cujo, 1981)
  • Christine, 1984 (Christine, 1983)
  • L’Année du loup-garou, 1986 (Cycle of the Werewolf, 1983)
  • Simetierre, 1985 (Pet Sematary, 1983)
  • Les Yeux du dragon, 1995 (The Eyes of the Dragon, 1984)
  • Le Talisman, 1986 (The Talisman, 1984), coécrit avec Peter Straub
  • Ça, 1988 (It, 1986)
  • Misery, 1989 (Misery, 1987)
  • Les Tommyknockers, 1989 (The Tommyknockers, 1987)
  • La Part des ténèbres, 1990 (The Dark Half, 1989)
  • Le Fléau, 1991 (The Stand, 1990)
  • Bazaar, 1992 (Needful Things, 1991)
  • Jessie, 1993 (Gerald’s Game, 1992)
  • Dolores Claiborne, 1993 (Dolores Claiborne, 1992)
  • Insomnie, 1995 (Insomnia, 1994)
  • Rose Madder, 1997 (Rose Madder, 1995)
  • La Ligne Verte, 1996 (The Green Mile, 1996)
  • Désolation, 1996 (Desperation, 1996)
  • Sac d’os, 1999 (Bag of Bones, 1998)
  • La Petite Fille qui aimait Tom Gordon, 2000 (The Girl Who Loved Tom Gordon, 1999)
  • Dreamcatcher, 2002 (Dreamcatcher, 2001)
  • Territoires, 2002 (Black House, 2001), coécrit avec Peter Straub, suite du Talisman
  • Roadmaster, 2004 (From a Buick 8, 2002)
  • Colorado Kid, 2006 (The Colorado Kid, 2005)
  • Cellulaire, 2006 (Cell, 2006)
  • Histoire de Lisey, 2007 (Lisey’s Story, 2006)
  • Duma Key, 2009 (Duma Key, 2008)
  • Dôme, 2011 (Under the Dome, 2009)
  • (Blockade Billy, 2010)
  • 22/11/63, 2013 (11/22/63, 2011)
  • Joyland, 2014 (Joyland, 2013)
  • Docteur Sleep, 2013 (Doctor Sleep, 2013), suite de Shining, l’enfant lumière
  • (Mr. Mercedes, 2014)
  • (Revival, 2014)
  • (Finders Keepers, 2015), suite de Mr. Mercedes
  • Rage, 1990 (Rage, 1977)
  • Marche ou crève, 1989 (The Long Walk, 1979)
  • Chantier, 1987 (Roadwork, 1981)
  • Runnig Man, 1988 (The Running Man, 1982)
  • La Peau sur les os, 1987 (Thinner, 1984)
  • Les Régulateurs, 1996 (The Regulators, 1996)
  • Blaze, 2008 (Blaze, 2007)
  • Danse macabre, 1980 (Night Shift, 1978)
  • Différentes Saisons, 1986 (Different Seasons, 1982)
  • Brume, 1987 (Skeleton Crew, 1985)
  • Minuit 2 et Minuit 4, 1991 (Four Past Midnight, 1990)
  • Rêves et Cauchemars, 1994 (Nightmares & Dreamscapes, 1993)
  • Cœurs perdus en Atlantide, 2001 (Hearts in Atlantis, 1999)
  • Tout est fatal, 2003 (Everything’s Eventual, 2002)
  • Juste avant le crépuscule, 2010 (Just After Sunset, 2008)
  • Nuit noire, étoiles mortes, 2012 (Full Dark, No Stars, 2010)
  • Peur Bleue, 1990 (Silver Bullet, 1985)
  • La Tempête du siècle, 1999 (Storm of the Century, 1999)
  • Anatomie de l’horreur, 1995 (Danse Macabre, 1981)
  • Écriture : Mémoires d’un métier, 2001 (On Writing : A Memoir of the Craft, 2000)
  • (Secret Windows, 2000), Essai et nouvelles
  • (Faithful, 2004), Coécrit avec Stewart O’Nan, Livre sur la saison des Red Sox de Boston
  • (Guns, 2013), Essai sur la législation des armes à feu aux USA

 

 Filmographie

Année de sortie aux USA, Titre français, Réalisateur, Œuvre associée

  • 1976, Carrie au bal du diable, Brian de Palma, Carrie
  • 1980, Shining, Stanley Kubrick, Shining, l’enfant lumière
  • 1982, Creepshow, George A.Romero, Creepshow
  • 1983, Cujo, Lewis Teague, Cujo
  • 1983, Dead zone, David Cronenberg, Dead zone
  • 1983, Christine, John Carpenter, Christine
  • 1984, Les Démons du maïs, Fritz Kiersch, Les Enfants du maïs in Danse macabre
  • 1984, Charlie, Mark L. Lester, Charlie
  • 1985, Cat’s Eye, Lewis Teague, Cat’s Eye in Danse macabre
  • 1985, Peur bleue, Daniel Attias, L’Année du loup garou
  • 1986, Stand by Me, Rob Reiner, Le Corps in Différentes saisons
  • 1986, Maximum Overdrive, Stephen King, Poids lourds in Danse macabre
  • 1987, Creepshow 2, Michael Gornick, Le Radeau in Brume
  • 1987, Running Man, Paul Michael Glaser, Running Man
  • 1989, Simetierre, Mary Lambert, Simetierre
  • 1990, Darkside, les contes de la nuit noire, John Harrison, Le Chat d'enfer
  • 1990, La Créature du cimetière, Ralph S. Singleton, Poste de nuit in Danse macabre
  • 1990, Misery, Rob Reiner, Misery
  • 1992, La Nuit déchirée, Mick Garris, Scénario original de Stephen King
  • 1993, La Part des ténèbres, George A. Romero, La Part des ténèbres
  • 1993, Le Bazaar de l’épouvante, Fraser Clarke Heston, Bazaar
  • 1994, Les Évadés, Frank Darabont, Rita Hayworth et la rédemption de Shawshank
  • 1995, The Mangler, Tobe Hooper, La Presseuse in Danse macabre
  • 1995, Dolores Claiborne, Taylor Hackford, Dolores Claiborne
  • 1996, La Peau sur les os, Tom Holland, La Peau sur les os
  • 1997, Les Ailes de la nuit, Mark Pavia, Le Rapace nocturne in Rêves et cauchemars
  • 1998, Un élève doué, Brian Singer, Un élève doué in Différentes saisons
  • 1999, La Ligne Verte, Frank Darabont, La Ligne Verte
  • 2001, Cœurs perdus en Atlantide, Scott Hicks, Crapules de bas étages en manteau jaune
  • 2003, Dreamcatcher, Lawrence Kasdan, Dreamcatcher
  • 2004, Fenêtre secrète, David Koepp, Vue imprenable sur jardin secret in Minuit 2
  • 2004, Riding the Bullet, Mick Garris, Un tour sur le Bolid’ in Tout est fatal
  • 2007, Chambre 1408, Mikael Håfström, 1408 in Tout est fatal
  • 2007, The Mist, Frank Darabont, Brume in Brume
  • 2009, La Cadillac de Dolan, Jeff Beesley, La Cadillac de Dolan in Rêves et cauchemars
  • 2013, Carrie, la vengeance, Kimberly Peirce, Carrie
  • 2014, A Goog Marriage, Peter Askin, Bon Ménage in Nuit noire, étoiles mortes
  • 2014, Mercy, Peter Cornwell, Mémé in Brume
  • 2015, Cell, Tod Williams, Cellulaire

Année de sortie aux USA, Titre français, Réalisateur, Format, Œuvre associée

  • 1979, Les Vampires de Salem, Tobe Hooper, Minie série de 180 mn, Salem
  • 1984, L’Ordinateur des dieux, Michael Gornick, Épisode de 30 mn de la série Histoires de l’autre monde, Machine divine à traitement de texte in Brume
  • 1986, Le Spectre de grand-mère, Bradford May, Épisode de 30 mn de la série La Cinquième Dimension, Mémé in Brume
  • 1987, Désolé, bon numéro, John Harrison, Épisode de 30 mn de la série Histoires de l’autre monde, Désolé, bon numéro in Rêves et Cauchemars
  • 1990, « Il » est revenu, Tommy Lee Wallace, Mini série de 190 mn, Ca
  • 1991, Vengeance diabolique, Tom McLoughlin, Téléfilm, Cours, Jimmy, cours in Danse macabre
  • 1991, The Moving Finger, Ken Meyers, Épisode de 30 mn de la série Monsters, Le Doigt téléscopique in Rêves et Cauchemars
  • 1991, Contretemps, Divers, Mini série de 7 épisodes 40 mn, Scénario original de Stephen King
  • 1993, Les Tommyknockers, John Power, Mini série de 180 mn, Les Tommyknockers
  • 1994, Le Fléau, Mick Garris, Mini série de 360 mn, Le Fléau
  • 1995, Les Langoliers, Tom Holland, Mini série de 180 mn, Les Langoliers in Minuit 2
  • 1997, Shining, Mick Garris, Mini série de 270 mn, Shining, l’enfant lumière
  • 1997, Les Révélations de Becka Paulson, Steven Weber, Épisode de 45 mn de la série Au-delà du réel, Les Révélations de Becka Paulson in 22 Histoires de sexe et d’horreur
  • 1997, Trucks : Les Camions de l’enfer, Chris Thomson, Téléfilm de 90mn, Poids lourds in Danse macabre
  • 1998, La Poupée, Kim Manners, Épisode de 45 mn de la série X-Files : Aux frontières du réél, Scénario original de Stephen King
  • 1999, La Tempête du siècle, Craig R. Baxley, Mini série de 250 mn, Scénario original de Stephen King, La Tempête du siècle
  • 2002, Rose Red, Craig R. Baxley, Mini série de 240 mn, Scénario original de Stephen King
  • 2002, Carrie, David Carson, Téléfilm de 130 mn, Carrie
  • 2002-2007, Dead Zone, Série télévisée de 6 saisons, Divers, Dead Zone
  • 2004, Salem, Mikael Salomon, Mini série de 180 mn, Salem
  • 2004, Kingdom Hospital, Craig R. Baxley, Mini série de la série originale L’Hôpital et ses fantômes de Lars Von Trier, 15 épisodes dont 11 scénarisées par Stephen King
  • 2006, Désolation, Mick Garris, Téléfilm de 180 mn, Désolation
  • 2006, Rêves et Cauchemars, Divers, Mini série de 8 épisodes, Diverses nouvelles
  • 2009, Children of the Corn, Donald P. Borchers, Téléfilm de 92 mn, Les Enfants du maïs
  • 2010, Les Mystères de Haven, Divers, Série en cours de production, Colorado Kid
  • 2011, Bag of Bones, Mick Garris, Téléfilm de 157 mn, Sac d’os
  • 2013, Under the Dome, Divers, Série en cours de production, Dôme
 Récompenses
  • 1980, Prix Balrog, Meilleur recueil de nouvelles, Danse macabre
  • 1980, Prix World Fantasy, Prix spécial
  • 1981, Prix British Fantasy, Prix spécial
  • 1982, Prix British Fantasy, Meilleur roman, Cujo
  • 1982, Prix Hugo, Meilleur livre non-fictif, Anatomie de l’horreur
  • 1982, Prix Locus, Meilleur livre non-fictif, Anatomie de l’horreur
  • 1982, Prix World Fantasy, Meilleure nouvelle, Le Chenal
  • 1983, Prix British Fantasy, Meilleure nouvelle, La Méthode respiratoire
  • 1986, Prix Locus, Meilleur recueil de nouvelles, Brume
  • 1987, Prix British Fantasy, Meilleur roman, Ça
  • 1988, Prix Bram Stoker, Meilleur roman, Misery
  • 1991, Prix Bram Stoker, Meilleur recueil de nouvelles, Minuit 2 / Minuit 4
  • 1995, Prix World Fantasy, Meilleure nouvelle, L’Homme au costume noir
  • 1996, O. Henry Award, Meilleure nouvelle, L’Homme au costume noir
  • 1996, Prix Bram Stoker, Meilleure nouvelle longue, Déjeuner au Gotham Café
  • 1997, Prix Bram Stoker, Meilleur roman, La Ligne verte
  • 1997, Prix Locus, Meilleur roman d’horreur, Désolation
  • 1997, Prix Ozone, Meilleur roman fantastique étranger, Désolation
  • 1997, Grand Prix de l’Imaginaire, Meilleur essai, Anatomie de l’horreur
  • 1999, Prix Bram Stoker, Meilleur roman, Sac d’os
  • 1999, Prix British Fantasy, Meilleur roman, Sac d’os
  • 1999, Prix Locus, Meilleur roman d’horreur, Sac d’os
  • 2000, Phantastik Preis, Meilleur roman étranger, Cœurs perdus en Atlantide
  • 2001, Prix Bram Stoker, Meilleur livre non-fictif, Écriture : Mémoires d’un métier
  • 2001, Prix Locus, Meilleur livre non-fictif, Écriture : Mémoires d’un métier
  • 2003, National Book Award, Ensemble de sa carrière
  • 2003, Prix Bram Stoker, Ensemble de sa carrière
  • 2003, Phantastik Preis, Meilleur roman étranger, Territoires
  • 2004, National Magazine Awards, Meilleure fiction, Aire de repos
  • 2004, Prix Word Fantasy, Ensemble de sa carrière
  • 2005, Prix British Fantasy, Meilleur roman, La Tour sombre
  • 2005, Phantastik Preis, Meilleur roman étranger, La Tour sombre
  • 2007, Prix Bram Stpker, Meilleur roman, Histoire de Lisey
  • 2007, Prix Edgar-Allan-Poe, Ensemble de sa carrière
  • 2009, Prix Bram Stoker, Meilleur roman, Duma Key
  • 2009, Prix Bram Stoker, Meilleur recueil de nouvelles, Juste avant le crépuscule
  • 2010, Prix Shirley Jackson, Meilleure nouvelle longue, Morality
  • 2011, Prix Bram Stoker, Meilleur recueil de nouvelles, Nuit noire, étoiles mortes
  • 2011, Prix British Fantasy, Meilleur recueil de nouvelles, Nuit noire, étoiles mortes
  • 2012, Los Angeles Times Book Prize, Meilleur thriller, 22/11/63
  • 2012, Prix Bram Stoker, Meilleure nouvelle courte, Herman Wouk is Still Alive
  • 2013, National Magazine Awards, Meilleure fiction, Batman and Robin Have an Altercation
  • 2014, Prix Bram Stoker, Meilleur roman, Docteur Sleep

 

 Sites Internet

Sites éditoriaux

Éditions Albin Michel
Éditions J’ai lu
Éditions Le Livre de Poche

Site officiel

The Official Web Site

Sites en langue française

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Frank Brénugat
Diplômé d’un Master en philosophie, Frank Brénugat a été enseignant en Formation Humaine et Sociale dans les écoles ENSETA Bretagne (École Nationale Supérieure de Techniques Avancées) et ISEN Brest (Institut Supérieur de l’Électronique et du Numérique). Il enseigne actuellement la philosophie dans l’établissement brestois du groupe scolaire Javouhey. Ancien Directeur de la rédaction du magazineParallèles, il se passionne pour les contrées associées aux domaines de l’imaginaire et voue un amour sans bornes à l’égard des voyages.
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