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Oblivion • Bethesda Game Studios

par 20 novembre 2015

Vous voilà sur le point de tirer les voiles vous masquant l’univers des Elder Scrolls. Ce quatrième volet est Oblivion. Commencez-le, vous ne pourrez plus vous arrêter ! Ce jeu d’action-RPG a été créé par Bethesda Game Studio et édité par 2K Games, Ubisoft, ZeniMax Media et Bethesda Softworks. Avouez que vous rêvez de devenir un héros… Et vous avez trouvé un moyen d’en devenir un, grâce à ce jeu. Laissez-vous embarquer, découvrez le monde de Tamriel et toutes ses créatures, ses quêtes et ses merveilles. Quoi que vous vouliez faire ou devenir, ce jeu vous séduira certainement.

 

Histoire

Le jeu n’est pas encore commencé que l’on nous apprend déjà, lors d’un survol de la Cité Impériale, du drame qui se joue en Cyrodiil. L’Empereur Uriel Septim est menacé et sa lignée elle-même court un grand danger, tous ses fils (connus) s’étant fait tuer par l’Aube mythique, secte qui vénère une divinité nommée Mehrunes Dagon. Nous devons alors empêcher la chute de l’Empire. Et nous sommes justemement élus par les Dieux pour protéger Tamriel des forces obscures de l’Oblivion.

Nous nous réveillons dans une geôle ; dans la cellule d’en face, un elfe noir s’adresse à nous. Sa sympathie change selon la race et le sexe que l’on a choisi (juste après la fin de l’introduction). Soudainement, nous entendons d’autres voix qui se rapprochent. Un souci. Nous ne devrions pas être dans cette cellule. Nous ignorons même la raison pour laquelle nous y sommes… Tous les gardes du corps – appelés Lames – paraissent surpris, sauf qu’avec eux se trouve l’Empereur, qui lui nous reconnait : il a rêvé de nous. De là, démarre notre aventure. Nous aidons d’abord à protéger Uriel Septim puis nous partons à la recherche de son dernier fils, enfant illégitime, et de l’amulette du dragon, seule protection de Tamriel contre le seigneur daedra Mehrunes Dagon.

La barrière entre les deux mondes se défait et les portes d’Oblivion s’ouvrent un peu partout sur notre route. De là s’échappent de dangereux monstres qui tuent et détruisent tout sur leur passage. Animaux, villes… rien n’y échappe. Il nous faut sauver le monde. Pour cela, l’entrée par les portes est inévitable et incroyablement laborieuse. Kvatch est la toute première ville attaquée. L’Empereur tout juste assassiné, commence la première mission de la quête principale du jeu où nous devons retrouver Martin Septim après nous être enfin échappés de la prison impériale.

La « porte de Kvatch », effrayante et hasardeuse, s’élève devant nous et nous sommes tenus de la refermer avant même d’entrer dans la ville. Galopins et autres monstres daedriques bloquent la route : combats épiques, magiques ou discrets permettent de franchir ces obstacles tandis que des rencontres plus agréables – car humaines – nous permettent de comprendre comment fermer le passage entre les deux mondes en atteignant l’étage le plus haut de la plus haute tour pour y récupérer une pierre sigillaire. Nous pouvons enfin franchir les portes de la ville, mais seulement après avoir éliminé toutes les créatures. Même si nous courons rejoindre Frère Martin dans l’église, ce dernier refusera de partir tant que celles-ci occuperont le lieu saint.

Une fois la ville débarrassée de ses intrus, nous devenons « le héros de Kvatch », connu dans toute la province et seul à savoir comment détruire les portes. Nous envoyons Frère Martin chez les Lames, les protecteurs secrets de l’Empereur, et là nous sont donnés mission sur mission afin d’éliminer la menace planant sur tous. Mais prenez votre temps, car de multiples quêtes secondaires s’ajoutent à cette première. Aidez les gens sur votre route, entrez dans les guildes, dans l’arène, achetez des maisons, ramassez des Nirnroots pour monnayer de puissantes potions et bien d’autres choses encore… Partez en quête de ce vaste monde qu’est Oblivion : son étendue, ses possibilités et son incroyable richesse sont à nulle autre pareilles !

 

Lecture

Premier point non négligeable : La MUSIQUE ! Une pure merveille. Bravo à Jeremy Soule. Elle nous entraine déjà dans l’ambiance générale du jeu et nous invite à elle seule à la rêverie. Et ne nous mentons pas à nous-mêmes : si ces mondes imaginaires nous attirent, c’est bien pour échapper à la réalité. Mais écoutez-moi ce violon…

Bref, à part cet aspect sonore ô combien important, les graphismes du jeu pour leur année 2006 apparaissent impressionnants – notamment sur PC – même si à l’heure d’aujourd’hui et surtout après la sortie du volet suivant, ils paraissent quelque peu datés. Ils marquent pourtant en leur temps de forts progrès et ils continuent malgré leur âge avancé à se laisser volontiers regarder. Certes, si les visages ne semblent pas des plus beaux aujourd’hui, les décors, paysages, tenues et armes séduisent en revanche par leur charme. Le menu à lui seul s’avère ainsi bluffant : la carte, l’inventaire, les paramètres… Tout est fait – et bien fait – en parchemin afin de parfaitement correspondre à l’univers du jeu.

Univers très large d’ailleurs, lequel nous invite à découvrir la multitude de ses possibilités. Chacun y trouvera son compte concernant les capacités permettant de monter les niveaux. Ces dernières sont au choix : si vous voulez monter doucement les niveaux, choisissez peut-être des capacités principales que vous utiliserez peu (p’tite astuce !), mais rien n’empêche d’améliorer les capacités secondaires, selon les motivations de chacun. Choisissez la magie de destruction, la discrétion, l’arc, les armures lourdes, l’armurerie… Faites ce que vous voulez : la liberté offerte pour ce jeu est sublime. Vous voulez être un guerrier ? Mais qu’attendez-vous ? Allez-y ! Pareillement pour les voleurs, les assassins, les magiciens, les combattants de l’Arène…

Oblivion est un jeu riche, merveilleux, fascinant, mettant en scène une histoire travaillée, digne de notre attention et offrant des dizaines d’heures de jeu. La perfection n’étant pas de ce monde, vous allez peut-être trouver les graphismes dépassés. Certes. Sans parler d’un autre problème : les bugs… Ah… les bugs ! Vous pourrez en rencontrer quelques-uns sur votre chemin… Rien de catastrophique et d’insurmontable, mais si vous n’avez pas sauvegardé depuis une heure – ou plus ! – et que la sauvegarde automatique ne vous permet pas de revenir assez loin… et bien tant pis… reste pour vous à recommencer ! Facile à dire, mais beaucoup ont fini le jeu et certains même sans avoir eu à subir ces menus désagréments. Quelques-uns de ces bugs sont à notre avantage pourtant, comme certains objets récupérés à plusieurs reprises – ainsi la première pierre sigillaire trois fois possédée –.

Et la quête principale dans cette histoire ? Mais il y a tellement d’autres choses à faire, d’autres forts à piller, de bandits à tuer ! Bon très bien. Le scénario de cette fameuse quête est… comment dire… impeccable ? Il est surtout, surtout captivant. Vraiment. Les heures s’écoulent sans se faire ressentir. Mieux qu’un film, un livre ou une série… Avec l’avantage de devenir le héros de l’histoire ! Que demandez de plus ? Même la traversée du pays à pied offre de bons moments. On y trouve tellement de plantes pour les potions, de bêtes immondes à combattre, de lieux à visiter (ne pas se contenter des seules routes…), de personnes à assister, de récompenses à la clef qu’il peut paraitre difficile de rester concentré sur la quête principale…

On glissera comme information utile pour notre joueur-aventurier que les armes et armures que l’on rencontre au cours de jeu s’avèrent de plus en plus intéressantes au fur et à mesure des niveaux. Commencez avec une panoplie en fer ou en cuir et finissez en beauté avec une magnifique armure daedrique ou en verre, voire magique ! Dégotez la meilleure des armures et enchantez-la vous-même si vous voulez… Vous préférez les robes de mages, les bâtons magiques ? Pareillement, les objets que vous trouverez dans les coffres ou sur les ennemis occis par vos soins verront leur pouvoir de destruction augmenter d’un niveau à un autre. Mais si toutes ces composantes s’améliorent pour nous, il en va de même pour nos ennemis… On commence ainsi dans notre quête par croiser des rats puis des petits loups ou encore des lutins, mais par la suite, on tombe sur des minotaures, adversaires ô combien plus coriaces ! Les monstres d’Oblivion eux aussi gagnent en puissance comme en témoignent ces galopins qui s’effacent au profit des atronachs de foudre lesquels cèdent à leur tour leur place aux daedroths. Un bestiaire fort peu recommandable…

Pour finir, on signalera les extensions Shivering Isles et Knigths Of The Nines invitant à prolonger le plaisir par l’ajout de missions. Shivering Isles ouvre même sur un autre monde et nous convie de la sorte à découvrir un autre pays… et bien d’autres surprises encore !

 

Trailer The Elder Scrolls IV : Oblivion – PS3 / Xbox 360

 

Sites internet

Site Développeur
 Bethesda Game Studios

Sites Éditeurs
• 2K Games (En)
 Ubisoft
 ZeniMax Media (En)

Sites Jeu Vidéo
 The Elder Scrolls Official Site
 Wikipedia The Elder Scrolls IV : Oblivion
• Facebook The Elder Scrolls IV : Oblivion
• Twitter The Elder Scrolls

Notes
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